Notre transcription-index analyse la presse sans copier les articles : le texte transite, il n'est jamais conservé. Mais alors, comment prouver — à un lecteur, à un contradicteur, à l'éditeur lui-même — que telle unité de notre index provient bien de tel passage de tel article ? Le CPCV est notre réponse : un curseur qui pointe dans l'original par position et par empreinte, vérifiable par quiconque dispose de l'article, et qui ne révèle ni ne retient rien du texte.
Le droit d'auteur et le droit voisin de la presse nous interdisent — et notre doctrine nous interdit d'abord — de conserver ou republier les articles. Nous n'affichons que des courtes citations attribuées et un lien vers l'éditeur. Mais une analyse qui ne peut pas montrer d'où elle vient ne vaut rien. Il fallait un ancrage qui soit à la fois précis (au caractère près), stable (insensible à la mise en page) et vide (ne contenant aucun extrait du texte).
Un même article change d'espaces selon qu'on le lit sur mobile, sur ordinateur, ou dans son flux RSS : retours à la ligne, espaces insécables, tabulations. Compter les positions dans le texte brut serait donc fragile. Le CPCV compte dans les seuls caractères visibles :
Deux lecteurs qui partent du même article obtiennent la même chaîne, quelle que soit la mise en page. C'est ce qui rend le curseur reproductible.
Chaque segment traité reçoit une ancre à trois valeurs :
L'empreinte est une signature à sens unique : elle ne permet pas de reconstituer le texte, mais quiconque dispose de l'original peut refaire le calcul — extraire les caractères visibles entre début et fin, prendre l'empreinte — et constater qu'elle correspond. La preuve existe sans que le texte soit détenu.
Soit un article dont le titre est « La mairie s'équipe » et dont le corps commence par « Le conseil a voté mardi… ». La chaîne de référence commence ainsi (blancs retirés, positions au-dessus) :
Sur nos pages de lecture, chaque paragraphe de transcription porte son étiquette
cpcv début–fin · empreinte. En ouvrant l'article chez l'éditeur (lien
toujours fourni), on retrouve le passage exact — c'est une invitation permanente à la
vérification.
Si l'éditeur modifie son article après publication, les empreintes ne correspondent plus : le CPCV détecte donc aussi le versionnage éditorial. Une ancre qui ne se vérifie plus ne prouve pas notre erreur — elle date notre lecture, et signale que le texte a changé depuis. C'est une information en soi pour l'étude de la probité des médias.
Le standard est libre de réutilisation : toute analyse de texte qui doit prouver sa source sans la détenir peut adopter le CPCV tel quel.
La Commune 2.0 : publication, archivage et documentation des travaux issus de Discord.
Contact technique : yannick.mandaba@geomanet.com · Confidentialité & données
Œuvre propriétaire — Tous droits réservés. Copyright © 2024-2026 Yannick Mandaba-Masseron — SafeZone FPV™. Aucun usage, reproduction, distribution, modification, traduction, ingénierie inverse, exécution publique, intégration ou travail dérivé sans accord écrit préalable du titulaire.
Les termes HUSCI, Action RIC, La Commune Légiférante, GeoMANET, La Commune 2.0, M.S.Y. (Manet Secure You), ainsi que les logos, sigles, emblèmes, chartes graphiques, signatures éditoriales, intitulés de programmes et labels organisationnels, sont des désignations propriétaires réservées de SafeZone FPV™.
Demandes (collaboration, licences, signalements) : ip@safezone-fpv.com.